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Photo-transparence

Mais qu’est-ce que c’est ? 
Pour moi, une photo-transparence, c’est la photographie

d’un élément éclairé par derrière, en contre-jour.

Ça peut être un végétal, un animal (plumes, coquilles…)

ou d’autres choses diverses et variées.

 

Pourquoi la photo-transparence ?
J’adore cette manière de photographier. 
Elle permet de redécouvrir ce qui nous entoure. 
Elle illumine notre quotidien.

Regarder par transparence, c’est s’émerveiller. 

Comme lorsqu’on regarde un vitrail ou un caléidoscope. 

Comme lorsqu’on découvre avec un microscope une peau d’oignon

ou une goutte de sang. 

C’est l’étonnement et la fascination

devant la structure cachée de la matière !

Photo-transparence

Mais qu’est-ce que c’est ? 
Pour moi, une photo-transparence,

c’est la photographie d’un élément

éclairé par derrière, en contre-jour.
Ça peut être un végétal (fruits, légumes, légumes…),

un animal (plumes, coquilles…)

ou d’autres choses diverses et variées...

 

 

Pourquoi la photo-transparence ?
J’adore cette manière de photographier. 
Elle permet de redécouvrir ce qui nous entoure. 
Elle illumine notre quotidien.

Regarder par transparence, c’est s’émerveiller. 
Comme lorsqu’on regarde un vitrail ou un caléidoscope. 
Comme lorsqu’on découvre avec un microscope

une peau d’oignon ou une goutte de sang. 
C’est l’étonnement et la fascination

devant la structure cachée de la matière !

« Vie silencieuse » ou « Still life », comme disent les Anglais.

« A still life », c’est ce qu’on appelle « une nature morte » en français.
Traduction littérale : encore en vie, vie immobile ou silencieuse…

Vous connaissez la nature morte :

c’est un tableau ou une photo de fleurs,

de fruits, de vaisselles, de montres, de cranes…
Bref, des objets inanimés posés sur une table, un guéridon…

Autrefois, c’était un style de peinture très appréciée.

Les artistes aimaient raconter ainsi la fragilité humaine,

sa condition d’être mortel,

symbolisée avec un crane ou une bougie allumée.


La photo-transparence que je fabrique, est de la nature morte.

Je préfère l’appeler vie silencieuse ou still life.
Pas parce que je suis hyper forte en anglais,

mais parce que c’est plus juste, plus vrai :

ce que je photographie n’est pas mort, mais silencieux.

C’est un morceau de vie mis en pause à un instant précis.

(Oui, après la photo, vu comment j’ai cuisiné les éléments,

ce n’est plus vraiment vivant… quoique dans le compost…)

« Vie silencieuse » ou « Still life », comme disent les Anglais.

« A still life », c’est ce qu’on appelle « une nature morte » en français.

Traduction littérale : encore en vie, vie immobile ou silencieuse…

Vous connaissez la nature morte : c’est un tableau

ou une photo de fleurs, de fruits, de vaisselles, de montres, de cranes…
Bref, des objets inanimés posés sur une table, un guéridon…

Autrefois, c’était un style de peinture très appréciée.

Les artistes aimaient raconter ainsi la fragilité humaine, sa condition d’être mortel, symbolisée avec un crane ou une bougie allumée.

La photo-transparence que je fabrique, est de la nature morte.

Je préfère l’appeler vie silencieuse ou still life.

Pas parce que je suis hyper forte en anglais,

mais parce que c’est plus juste, plus vrai :

ce que je photographie n’est pas mort,

mais silencieux.

C’est un morceau de vie mis

en pause à un instant précis.

(Oui, après la photo,

vu comment j’ai cuisiné les éléments,

ce n’est plus vraiment vivant…

quoique dans le compost…)

L’inspiration, la préparation
Lorsque je veux photographier

en photo-transparence un élément,

je commence par l’observer attentivement. 
Je note ses caractéristiques simples

et évidentes (couleurs, formes géométriques…). 

Ensuite, j’y associe des sentiments personnels (souvenirs…). 

J’imagine alors une composition.

Souvent, je dessine un schéma préparatoire. 
Parfois, ce dessin est très géométrique et graphique.

Elle peut être aussi plus floue et désordonnée.

Souvent, mon travail fait appel à l’imaginaire

et au rêve (fabriquer des nuages de pétales…).

L’inspiration, la préparation
Lorsque je veux photographier en photo-transparence un élément,

je commence par l’observer attentivement. 
Je note ses caractéristiques simples

et évidentes (couleurs, formes géométriques…). 

Ensuite, j’y associe des sentiments personnels (souvenirs…). 

J’imagine alors une composition.

Souvent, je dessine un schéma préparatoire. 
Parfois, ce dessin est très géométrique et graphique.

Elle peut être aussi plus floue et désordonnée.

Souvent, mon travail fait appel à l’imaginaire

et au rêve (fabriquer des nuages de pétales…).

 

La création, la fabrication
L’idée en tête, je sors ma table lumineuse

(une boite vitrée éclairée de l’intérieur)

sur laquelle je vais disposer mes éléments.
J’aiguise mes couteaux, ciseaux, pinceaux de colle…

pour trancher, effeuiller, coller…

les fruits, légumes, feuilles… selon mon projet.

Ensuite, je photographie (en numérique).

Je contrôle le résultat sur mon ordinateur.

Je modifie, j’adapte la composition, je teste, je sélectionne…

C’est long, minutieux, passionnant.
Le résultat final semble aussi simple qu’il fut compliqué à réaliser.

Sujets de photo-transparence
Actuellement, mes sujets principaux de photo-transparence sont les végétaux.

Ils m’inspirent énormément.

 Dans nos jardins ou dans nos assiettes, 

fleurs, fruits et légumes sont nos compagnons du quotidien. 

Ils sont aussi au cœur de nos questions actuelles. 
Comment les cultiver, les préserver, les manger, bios ou raisonnés, végan ou flexitarien… ? 
Nous les scrutons, nous les étudions comme jamais.

A côté des végétaux, le monde animal m’attire moins, ou alors en « produits dérivés »,

comme des mues de serpent, des plumes ou des œufs.

 

Et pour demain ? 
D’autres sujets de photo-transparence mijotent doucement

à suivre…

La création, la fabrication
L’idée en tête, je sors ma table lumineuse

(une boite vitrée éclairée de l’intérieur)

sur laquelle je vais disposer mes éléments.
J’aiguise mes couteaux, ciseaux, pinceaux de colle…

pour trancher, effeuiller, coller…

les fruits, légumes, feuilles… selon mon projet.

Ensuite, je photographie (en numérique).

Je contrôle le résultat sur mon ordinateur.

Je modifie, j’adapte la composition, je teste, je sélectionne…

C’est long, minutieux, passionnant.
Le résultat final semble aussi simple qu’il fut compliqué à réaliser.

 

Sujets de photo-transparence
Actuellement, mes sujets principaux

de photo-transparence sont les végétaux.

Ils m’inspirent énormément.

 Dans nos jardins ou dans nos assiettes, 

fleurs, fruits et légumes sont nos compagnons du quotidien. 

Ils sont aussi au cœur de nos questions actuelles. 
Comment les cultiver, les préserver, les manger,

bios ou raisonnés, végan ou flexitarien… ? 

Nous les scrutons, nous les étudions comme jamais.

A côté des végétaux, le monde animal m’attire moins,

ou alors en « produits dérivés », comme des mues de serpent,

des plumes ou des œufs.

 

Et pour demain ? 
D’autres sujets de photo-transparence mijotent doucement

à suivre…

Photo-transparence

Pour moi, une photo-transparence,

c’est la photographie d’un élément éclairé

par derrière, en contre-jour.

Ça peut être un végétal,

un animal (plumes, coquilles…)

ou d’autres choses diverses et variées.

 

Pourquoi la photo-transparence ?
J’adore cette manière de photographier. 
Elle permet de redécouvrir ce qui nous entoure. 
Elle illumine notre quotidien.

Regarder par transparence,

c’est s’émerveiller. 
Comme lorsqu’on regarde

un vitrail ou un caléidoscope. 

Comme lorsqu’on découvre avec un microscope

une peau d’oignon ou une goutte de sang. 
C’est l’étonnement et la fascination

devant la structure cachée de la matière !

« Vie silencieuse » ou « Still life »,

comme disent les Anglais.

« A still life », c’est ce qu’on appelle

« une nature morte » en français.

Traduction littérale :

encore en vie, vie immobile ou silencieuse…

Vous connaissez la nature morte :

c’est un tableau ou une photo de fleurs,

de fruits, de vaisselles,

de montres, de cranes…

Bref, des objets inanimés posés

sur une table, un guéridon…

Autrefois, c’était un style

de peinture très appréciée.

Les artistes aimaient raconter

ainsi la fragilité humaine,

sa condition d’être mortel,

symbolisée avec un crane

ou une bougie allumée.

La photo-transparence que je fabrique,

est de la nature morte.

Je préfère l’appeler

vie silencieuse ou still life.

Pas parce que je suis

hyper forte en anglais,

mais parce que c’est

plus juste, plus vrai :

ce que je photographie

n’est pas mort,

mais silencieux.

C’est un morceau de vie

mis en pause à un instant précis.

(Oui, après la photo, vu comment

j’ai cuisiné les éléments,

ce n’est plus vraiment vivant…

quoique dans le compost…)

L’inspiration, la préparation
Lorsque je veux photographier

en photo-transparence un élément,

je commence par l’observer attentivement. 
Je note ses caractéristiques simples

et évidentes (couleurs, formes géométriques…). 

Ensuite, j’y associe des

sentiments personnels (souvenirs…). 

J’imagine alors une composition.

Souvent, je dessine un schéma préparatoire. 
Parfois, ce dessin est très géométrique

et graphique.

Elle peut être aussi plus floue et désordonnée.

Souvent, mon travail fait appel à l’imaginaire

et au rêve (fabriquer des nuages de pétales…).

La création, la fabrication
L’idée en tête, je sors ma table lumineuse

(une boite vitrée éclairée de l’intérieur)

sur laquelle je vais disposer mes éléments.
J’aiguise mes couteaux, ciseaux,

pinceaux de colle…

pour trancher, effeuiller, coller…

les fruits, légumes, feuilles…

selon mon projet.

Ensuite, je photographie (en numérique).

Je contrôle le résultat sur mon ordinateur.

Je modifie, j’adapte la composition,

je teste, je sélectionne…

C’est long, minutieux, passionnant.
Le résultat final semble aussi simple

qu’il fut compliqué à réaliser.

Sujets de photo-transparence
Actuellement, mes sujets principaux

de photo-transparence sont les végétaux.

Ils m’inspirent énormément.

 Dans nos jardins ou dans nos assiettes, 

fleurs, fruits et légumes

sont nos compagnons du quotidien. 

Ils sont aussi au cœur de nos questions actuelles. 
Comment les cultiver, les préserver, les manger,

bios ou raisonnés, végan ou flexitarien… ? 

Nous les scrutons, nous les étudions comme jamais.

A côté des végétaux,

le monde animal m’attire moins,

ou alors en « produits dérivés »,

comme des mues de serpent,

des plumes ou des œufs.

 

Et pour demain ? 
D’autres sujets de photo-transparence

mijotent doucement

à suivre…